Les matrices ressemblent à des tableaux de nombres, mais chacune décrit une transformation : une rotation, un étirement, une projection. Garder cette image en tête explique pourquoi le produit matriciel n’est pas commutatif, pourquoi un déterminant nul signifie qu’il n’y a pas d’inverse et ce qu’est vraiment un vecteur propre.
Chaque guide de cette rubrique associe le calcul à son sens. Vous verrez les règles sous forme de formules, des exemples corrigés en 2×2 et 3×3 avec chaque produit écrit, et des vérifications comme multiplier une matrice par son inverse pour retrouver l’identité. Les calculatrices de matrices, de déterminants, de matrices inverses, de valeurs propres, de produit scalaire et de produit vectoriel reproduisent les mêmes étapes.
Le calcul à la main reste important même si n’importe quel logiciel multiplie des matrices instantanément : il est évalué aux examens, et comprendre à la main un cas 2×2 ou 3×3 est ce qui permet d’interpréter ce que renvoie un ordinateur pour une matrice 100×100. Tous les exemples de cette rubrique sont assez petits pour être menés à bien sur papier.
Commencez par les bases du calcul matriciel, puis passez aux déterminants et aux inverses ; les vecteurs et les valeurs propres s’appuient sur les deux.